du 20 au 23 mai
Quelque 700 délégués des syndicats et invités, se retrouveront du 20
au 23 mai 2008, à l’espace Fauriel de Saint-Etienne, dans les anciens
locaux de Manufrance reconvertis en palais de congrès.
Le Bureau Fédéral a décidé de donner un "coup de jeune" à ce
congrès, puisque les syndicats sont invités à compléter leurs délégations
par 100 jeunes militants et militantes. Le déroulement du congrès
comportera lui aussi quelques innovations, pour renforcer les temps
de débat notamment.
Le congrès des 120 syndicats de la Fédération sera appelé à se prononcer sur le rapport d’activité et d’orientation (sur lequel les syndicats pourront intervenir), à élire le Bureau Fédéral en charge de la mise en oeuvre de la politique fédérale jusqu’au prochain congrès en 2012, à décider d’une résolution générale (sur laquelle les syndicats pourront proposer des amendements) pour cette prochaine mandature 2008/2012.
Les syndicats recevront prochainement la convocation officielle du congrès, l’ordre du jour proposé, l’échéancier de préparation dans les syndicats, les textes soumis aux débats.
Cette fois encore, François Chérèque honorera le congrès de sa présence et s’adressera à lui au nom de la Confédération.
Le Bureau Fédéral a donné des orientations aux textes proposés, qui s’inscrivent dans la continuité de la politique fédérale autour des missions de la Fédération :
Promouvoir l’emploi dans nos industries, en les pérennisant par une politique industrielle active et adaptée au contexte économique ;
Imaginer, proposer, soutenir et négocier de nouvelles garanties collectives qui intègrent les besoins et attentes des salariés, avec nos valeurs de solidarité, d’émancipation, de liberté ;
Développer la CFDT, pour agir avec plus d’efficacité.
Ce congrès mettra particulièrement l’accent :
Sur le nouveau cadre du dialogue social qui devrait s’instaurer en 2008, avec une mesure de la représentativité des syndicats et la validation majoritaire des accords ;
Sur la nécessaire évolution de la gouvernance des entreprises pour réagir aux dérives du capitalisme financier ;
Sur la définition d’objectifs pour un développement durable, garant d’une nouvelle croissance soutenable et favorable au plein emploi et à l’amélioration de la qualité de la vie ;
Sur la sécurisation des parcours professionnels, garante de "l’employabilité" des salariés (basée sur une qualification professionnelle génératrice d’un emploi pour chacun) et de "l’employeurabilité" des entreprises (basée sur la responsabilité des employeurs en matière d’anticipation des évolutions, d’adaptation et de développement des compétences des salariés) ;
Sur la syndicalisation des jeunes.
L’encrage dans le travail, de notre compétence
syndicale, de notre légitimité, de
notre force, le parti pris de la solidarité et
le syndicalisme CFDT tourné vers
l’avenir, constituent le fil rouge des orientations
du congrès. C’est pourquoi il aura
pour signature :
"Forts de notre travail, solidaires
pour un avenir durable !"