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Peu favorables à l’assouplissement des 35 heures, les employeurs préfèrent imposer à leurs salariés la suppression de jours de RTT sans contrepartie salariale pour, disent-ils, éviter des licenciements. Cette tendance, inaugurée en 2005, devrait se poursuivre en 2006. Ainsi, Doux (volaille), Hewlett-Packard (informatique), Alcan (aluminium), Seb (électroménager ) ou, dernièrement, Fenwick (construction de chariots de magasinage) restent aux 35 heures mais suppriment des jours de RTT.
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