Notamment grâce à l’action de la CFDT, syndicat majoritaire à SALOMON, ce PSE a permis d’éviter tout licenciement sec et d’obtenir des garanties pour l’avenir.
En effet, l’accord de méthode signé en janvier 2005 prévoyait notamment un engagement de fabrication de 250 000 paires de ski en 2006. Suite au rachat de Salomon par AMER (groupe Finlandais) à Adidas, la Direction générale change de discours. Au CCE du 20 décembre 2005 et pour justifier les 400 suppressions de postes, cet engagement industriel ne sera pas tenu.
Nous demandons donc à la Direction de respecter ses engagements ce qui aurait pour conséquence de :
Diminuer le nombre de postes supprimés
Garantir la pérennité des sites savoyards
Conserver le savoir-faire des salariés de SALOMON
Rééquilibrer équitablement les productions entre la France, la Roumanie, la Bulgarie et l’Autriche.
Si ce schéma devait en rester là, c’est l’ensemble de la production française qui serait condamnée.
C’est dans ce contexte que la FGMM-CFDT exige de la Direction le maintien du maximum d’emplois sur les sites, de réactiver la réindustrialisation du bassin d’emploi et d’obtenir des mesures sociales décentes pour les salariés.
De plus, au vu de la proximité des jeux olympiques, février 2006 à Turin, c’est l’image de marque de Salomon qui en souffrirait.