L’annonce de F. Rose du 29 janvier annonçant par souci de transparence (sic) « la décision d’engager le processus de cession de Grass Valley et de PRN » est un double aveu. Plus de 2 000 emplois sont potentiellement mis en danger dans l’immédiat. Mais l’imbrication de GV dans le groupe est telle que personne ne peut croire sérieusement que le groupe survivra à cette cession. Si tel n’était pas
le cas, la Direction aurait déjà communiqué en précisant ses objectifs industriels. Or aucune communication ne nous est parvenue, à part la formule tarte à la crème : « Grass Valley n’est pas le coeur du métier »...
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