Les efforts physiques et le bruit contribuent pour une large part au risque d’accident du travail, de même que des horaires imprévisibles ou l’impossibilité d’exprimer certains désaccords avec son chef, selon une étude du ministère du travail (Dares) publiée lundi 23 juillet 2007.
En 2003, 4,5% des salariés ont eu « au moins un accident du travail ayant occasionné un arrêt de travail au cours des douze mois précédant l’enquête ».
Ce chiffre, qui ne concerne que les accidentés ayant repris le travail au moment de l’enquête, exclut notamment les accidents mortels et ceux ayant entraîné une incapacité totale. Ces accidents du travail touchent davantage les hommes (5,5%) que les femmes (3,0%).
Selon l’étude, « (...) Les efforts physiques et le bruit contribuent pour une large part au risque d’accident, tout comme un rythme de travail intense, des horaires imprévisibles, un manque de soutien du collectif de travail ou des tensions avec le public ».