Comme en 2004, la CFDT
n’est pas signataire de cet accord. Les élus
CFDT ont fait en CE la déclaration suivante :
La CFDT est en désaccord avec la politique salariale
menée à Thomson R&D France. La Direction refuse
une augmentation générale, qui garantirait au moins
le maintien du pouvoir d’achat, et l’individualisation
ne met personne à l’abri d’un 0%. De plus cette
année les salariés sont ponctionnés de plusieurs
centaines d’euros par le biais de l’impôt sur le mois
supplémentaire « virtuel » déclaré pour 2006, que la
Direction a refusé de compenser. Les salariés n’y
trouvent pas leur compte.
La CFDT revendique de véritables augmentations de
salaire et non des primes, d’autant moins des primes
déductibles de l’assiette de l’impôt sur les bénéfices
et exonérées de cotisations sociales comme la prime
d’intéressement. Surtout dans le contexte actuel de
dégradation du financement de la Sécurité Sociale,
dégradation en grande partie due aux multiples
exonérations de charges.