Cet accord prévoit la réalisation de deux études, sur la situation comparative des
femmes et des hommes face aux métiers industriels et sur la mesure des écarts de
rémunérations entre elles et eux. Ces études seront des références pour les
négociations futures en matière d’égalité professionnelle.
S’agissant des rémunérations, l’UIMM admet un écart de salaire moyen au détriment des femmes. Mais l’accord note que cette différence s’explique arithmétiquement, les femmes étant moins nombreuses dans les emplois les plus qualifiés. Les signataires veulent savoir si d’autres facteurs objectifs tels que l’ancienneté dans l’entreprise ou le mode de rémunération, existent. Une analyse sur un échantillon significatif, réunissant plusieurs dizaines de milliers de données individuelles (40 000 environ), est prévue.
Il comporte un volet d’encouragement à la mixité des emplois dans la métallurgie,
notamment par des actions en faveur du recrutement de jeunes femmes dans les
métiers scientifiques et techniques. Il demande qu’une partie de la taxe
d’apprentissage soit affectée au financement de ces actions.
il est notamment question de la promotion des contrats d’apprentissage et de professionnalisation, et, plus particulièrement, de ceux permettant à des femmes d’obtenir un master ou un doctorat.
La mixité de la
représentation du personnel dans les comités d’entreprise et délégués du personnel est
également encouragée.
Il comporte également des mesures incitatives sur l’usage de moyens favorables à
l’exercice de la parentalité compatible avec une activité professionnelle, notamment
l’usage du chèque emploi service universel,
l’accord invite les comités d’entreprise à utiliser une fraction de leur budget des activités sociales et culturelles, pour abonder ces Cesu, déjà préfinancés par l’employeur.

un entretien d’apprentissage professionnel
au retour d’un congé de maternité ou d’adoption ou d’un congé parental ou de
présence parentale, en vue si besoin
- d’une formation ou d’un bilan de compétences,
- avec une priorité d’accès à une période de professionnalisation.
un article traite de la rémunération des salariées parties en congé de maternité. Il prévoit notamment les conditions d’application des mesures individuelles d’augmentation des rémunérations, soit pour l’entreprise tout entière, soit pour certaines catégories de salariés.