Les modifications proposées par Chirac n’y changent rien : le CPE reste un contrat qui
légalise la précarité : pendant la période d’essai, la « raison » de la rupture de contrat
pourra être simplement que le salarié « ne convient pas au poste » ! Et un an, cela reste
disproportionné pour une période d’essai. En résumé, il s’agit toujours de pouvoir licencier
le salarié qui ose demander le paiement d’heures supplémentaires, la salariée enceinte...
et, de toute manière, pouvoir licencier au bout de onze mois pour recommencer avec un
autre salarié...
Tract au sujet du CPE