Les Sages apportent deux corrections importantes à la loi sur le temps de travail (8 août 2008)
En censurant des dispositifs de la loi sur le repos compensateur et le droit à la négociation collective, le Conseil constitutionnel confirme les analyses de la CFDT.
Très critique (...)
A Thomson, les inquiétudes demeurent - Rennes (11 septembre 2008)
Le directeur général de Thomson était, hier, à Rennes. Aucune
rencontre n’a eu lieu avec les 200 salariés qui ont débrayé.
Les sujets de mécontentement ne manquent pas (...)
cet accord à durée déterminée a été en vigueur 3 ans de mai 1999 à juin 2002.
Il s’agissait d’un accord d’anticipation de réduction du temps de travail donnant droit aux aides Aubry I
Il n’a pas été signé par la CFDT car le volet emploi était insuffisant : les embauches prévues [1] ne concernaient pas l’ensemble des services.
Il a été repris en grande partie dans l’accord actuel
les avancées de cet accord
un réduction du temps de travail par
l’attribution d’un vendredi sur 2
8 jours de fermeture collective (ponts + fermeture entre noël et jour de l’an)
un jour de RTT « libre »
un controle du temps de travail par badgeage (8h/ jour) avec possibilité de récupération des heures cumulées via 6 1/2 journée de congé sur « crédit d’heures »
la modulation prévue (passage en semaine longue moyennant une période creuse ultérieure) n’a jamais été mise en oeuvre, les prévisiond e charge étant trop aléatoire dans un centre de R&D
une modération salariale avec attribution d’une augmentation uniforme rétroactive en fonction de critère de succès des projets en cours. Cette prime a été transformée en accord d’intéressement à la fin de cet accord.