Nous demandons une garantie de revenu :
70% du salaire brut. Après déduction des charges cela représentera environ 80% du salaire net antérieur.
Une indexation de la rente sur l’indice des prix INSEE « tout ménage » et sur l’évolution de la valeur des points retraites.
Une subvention exceptionnelle annuelle pour les activités culturelles du CE afin que les préretraités puissent continuer d’en bénéficier sur la base d’une subvention fixe pour chaque préretraité (sur la base d’un total de 1,5% du montant annuel brut des rentes servies)
Que les gratifications pour médaille du travail qui aurait été acquises si le salarié était resté actif lui soient versées par avance au moment de son départ (ce versement d’avance rend cette indemnité imposable)
Nous demandons une Indemnité de préjudice en plus de l’indemnité de licenciement :
25% du salaire brut mensuel par mois passé en préretraite.
Ainsi pour 6 ans (ou 72 mois) en préretraite, nous demandons 18 mois brut.
Les départs doivent se faire dans le cadre d’une procédure de livre III et IV pour conserver le caractère non imposable de ces 2 indemnités.
Conditions de départ :
Tout salarié présent sur un site faisant face à des problématiques d’emploi et pouvant liquider une retraite à taux plein avant le 31 décembre 2012 doit pouvoir partir en préretraite pour une durée maximale de 72 mois (ou 6 ans).
Une ancienneté dans le groupe de 1 an, et 6 mois d’activité avant le départ en préretraite afin de préserver ses droits à l’assurance vieillesse sur la base de l’ancien salaire.
Une adhésion avant le 31 décembre 2006, pour un départ ne pouvant pas être reporté au-delà du 31 mars 2007 (avec l’accord du salarié)
Pour les salariés qui n’auraient pas suffisamment de trimestres d’assurance vieillesse validés pour pouvoir partir : rachat par Thomson de trimestres de cotisation d’assurance vieillesse dans la limite de 12 (en durée d’assurance et en rachat de la décote) au titre de l’apprentissage et/ou d’année incomplète et/ou d’année d’étude pour les BAC+2 et, lorsque c’est possible, des points de retraite complémentaire.
Sécuriser les départs :
Un salarié ayant fait part de son désir de profiter de la préretraite et dont l’Entreprise ou l’Activité est fermée / vendue / externalisée / transférée avant sa date de départ doit rester salarié au sein du groupe Thomson jusqu’à sa date d’adhésion dans le régime de préretraite.
En cas de changement législatif, maintien des salariés en préretraite jusqu’à ce qu’ils puissent faire valoir leur droit à la retraite au-delà des 72 mois si nécessaire
Prévoyance Santé - Décès :
Nous demandons une couverture identique à celles des actifs, sur la base de l’ancien salaire pour la couverture décès.
Les salariés cotiseront aux même taux que les actifs, sur la base de leur allocation mensuelle, le reste étant pris en charge par le groupe.
Temps partiel :
Possibilité de revenir à temps plein les 6 mois qui précèdent le départ et calcul de la rente et des indemnités sur la base d’un équivalent temps plein.
Prendre en compte les accidents de la vie :
Permettre le cumul d’un emploi avec la rente en cas de baisse de ressource (décès du conjoint, baisse des revenus supérieure à 30% de l’ancien salaire) ou de hausse des charges (pension à verser supérieure à 30% de l’ancien salaire)
tract original :
les revendications de la CFDT
tract du 11 janvier
tract du 6 décembre 2004
les premières propositions de la Direction et les commentaires de la CFDT
tract du 7 février 2005
La CFDT n’enverra pas les anciens salariés de Thomson dans un avenir aussi incertain sous prétexte qu’on doit d’une manière ou d’une autre se débarrasser d’eux
tract du 24 février 2005
L’entêtement de la CFDT finit par payer